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27.11.2007

On refait la deco

Et hop, encore un petit coup de peinture. C'est horrible, apres des heures d'hesitation, j'ai choisi cette couleur, mais ca risque de changer encore dans les jours qui viennent...

19.11.2007

L'économie dans Castlevania

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Je l'ai enfin plié ! Il m'aura donné du mal, mais ca y est, je l'ai valsé, Castlevania : Dawn of Sorrow, l'épisode sorti sur DS. Il était temps... plus de deux ans qu'il est sorti. Il n'est jamais trop tard...

 

Vous incarnez Soma Cruz (en photo ci-dessus), grand chasseur de vampire torturé, attiré par les forces du mal, mais qui veut faire la peau au futur Seigneur des Ténèbres. C'est donc le bordel dans sa tête, mais ce n'est pas trop ce qui nous intéresse. Sa valeur ajoutée par rapport à ses collègues : il peut aspirer les âmes de ses ennemis, et ainsi s'approprier leurs attaques et pouvoirs. Un exemple très utile : j'aspire un squelette-serveur, et je peux servir une assiette de riz au curry à volonté (si si, véridique).

 

Le jeu m'a beaucoup plus, comme vous l'avez deviné. En fait, un aspect du jeu a particulièrement attiré mon attention. J'y ai trouvé une leçon de gestion d'entreprise, une réelle démonstration d'économie et de libre-échange, dans ses couloirs, entre errances des zombies, des vampires et des loup-garous. Pour avancer dans le jeu, il est indispensable de gagner quelques sous. Le moyen le plus simple, mais aussi le plus fastidieux, est de récolter les pièces laissées par les monstres éliminés. Malheureusement, à moins de s'équiper d'objets spéciaux, le magot ne s'accumule pas vite. Il faut donc consacrer beaucoup de temps pour réunir le trésor nécessaire à l'achat de précieux artefacts. 

 

Heureusement, les plus malins auront remarqué une mécanique géniale : celle du libre-échange. Grâce aux faveurs de copine Yoko, il est possible d'améliorer la qualité des armes, après synthèse avec des âmes, celles que Soma peut aspirer. Une fois l'opération effectuée, notre héros pourra revendre les armes retraitées à un marchand, pour une somme évidemment plus élevée que l'arme de base.

 

A partir de là, en flairant ce marché, l'entrepreneur Soma pourra monter sa boite et faire du business : cueillir des âmes, acheter des armes de base chez son fournisseur, les transformer chez son prestataire Yoko, puis les revendre aux clients.  Rapidement, l'entreprise fait du profit, et pourra investir dans l'Anneau des Ames étiqueté 300 000 pièces. Cet artefact améliorera l'efficacité de Soma dans l'aspiration des âmes. La somme de 300 000 pièces aurait pu représenter le travail de toute une vie, mais avec une gestion intelligente de son savoir-faire, il pourra l'atteindre en quelques heures : un exemple de réussite. Il a gagné son ticket pour passer dans Capital sur M6.

 

Jouer aux jeux vidéo rend plus intelligent : la preuve. 

 

Ceci dit, si l'action se situait en France, un autre scénario aurait pu se produire. Soma, en voyant la somme rondelette pour se payer l'Anneau des Ames, aurait pu faire grève pour que Dracula fasse pression sur le marchand et baisser son prix. Il aurait pu aussi négocier une subvention pour gagner plus d'argent à chaque pièce gagnée normalement. Ou alors, il aurait contacté Alucard, les Belmont, Julius, et les autres pour faire front contre Konami, pour qu'il lâche gratuitement l'objet en question. Passionnant, l'économie, et tellement amusant quand on transpose...

 

04.11.2007

Les chats

 

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Le très célèbre Chats Magazine et ses minets, réputé dans le monde entier... 
 

J'ai eu des animaux de compagnie dans un lointain passé. Je me rappelle de poissons rouges, de petites tortues. Le plus gros était un hamster, qu'une copine de classe m'avait confié en cinquième. J'ai aussi tenté l'aventure avec des cactus, des tomates, un bonzaï, des fleurs en pot. Cependant, toutes ces expériences ont été de sombres fiascos, menant à de réels cas de conscience. Avec la meilleure volonté du monde, j'arrivais invariablement au même résultat : dénuée de l'intention de tuer, j'ai malgré tout "décédé" tous ces êtres vivants. Je me suis donc jurée de ne jamais me relancer dans l'élevage de quoi que ce soit, pour ne plus réitérer ces crimes involontaires. En ce qui concerne les végétaux, je prendrai soin à choisir des espèces particulièrement résistantes, ne nécessitant pas de soins particuliers, ou d'arrosage quotidiens. Mais malgré ces précautions, j'ai encore récidivé à Taipei. Les victimes déclarées : deux feuillages rouges et verts, trois petites plantes, et une grande d'intérieur d'un mètre de hauteur. A part le bambou porte-bonheur  que j'ai abandonné lors de mon retour en France, toutes sont passées outre-tombe. Je me sens honteuse.

 

Avec ce passé chargé, et des parents insensibles à 30 millions d'amis, je n'ai donc jamais eu l'occasion de cohabiter avec des chats. Un chat sur la conscience, ce serait trop. Pourtant, j'ai toujours aimé les chats, leur style, leur look, leur indépendance. Quelques part en moi, je m'y reconnaissait, et inconsciemment, je leur vouais un certain culte, teinté d'envie (attention, ne comprenez pas là, l'envie de devenir Catwoman, ce n'est pas ce que je veux dire).  

 

A la maison, il y a donc trois chats. Ce ne sont pas mes chats, heureusement. Ils vivent ici depuis quelques années, et la maîtresse de maison en prend grand soin. C'est donc l'occasion de soigner mon trauma, sans porter la lourde responsabilité de leur survie. D'abord Zazie, la petite discrète au poil léger, qui ne revient le soir que pour deux calins. Elle se méfie des étrangers, et il faut faire preuve de beaucoup de patience avant de l'approcher. Ensuite, il y a Chouki, surnommé le gros. Il est réellement gros, mais comme son poids ne l'indique pas, il peut être très agressif. Lunatique, il est réputé pour son caractère de chien. Quand il est de mauvais poil, il lui prend de griffer la main qui le caresse tendrement. C'est donc un véritable ingrat, et il faut lui montrer qui est le maître. Il paraît que ces sautes d'humeur sont dûes à un traumatisme très grave alors qu'il n'était qu'un chaton sans défense. Malgré tout, il lui arrive d'être en manque de câlins, et dans ces moments, il peut se montrer adorable. Enfin, il y a Mimi, mon préféré. Mimi, c'est un peu la mascotte de la maison. D'ailleurs, on le nomme le roi du câlin. Assez soumis dans la hiérarchie féline locale, il a commencé récemment à se faire respecter, et à remettre en place ses congénères : une révolution. Avec les humains, il est tendre et vient souvent sociabiliser... parfois un peu trop. Il y a quelques temps, il avait la délicate attention de faire la toilette de mes cheveux. Seul problème : l'heure choisie... 4h du matin. "Mimi, laisse-moi dormir..."

 

Voilà que je parle à un chat... 

 

 

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Mimi qui dort dans une housse de guitare. Elle est belle, la vie de chat.

  

En ce moment, je suis passionnée donc par les rapports entre les chats. Tous les jours, j'en découvre de bonnes, et je m'amuse à observer leurs comportements (non, je n'ai pas non plus que ça à faire... regarder les chats, ce n'est pas comme compter les voitures qui passent, ou espionner les voisins !).

 

Chouki qui se balade tranquillement, et qui se crispe d'un coup en voyant Zazie, Mimi qui vient sentir la queue de Chouki en passant, sans trop se gêner, Zazie qui gratte à la porte pour dormir au chaud... sans parler des querelles de territoire, des alliances pour faire front au chien, les regards vindicatifs pour occuper tel genou... C'est tout un monde. Quand on dit que les animaux ne sont pas dotés d'intelligence... 

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